Soutien à distance aux étudiants libanais en France

Chers Mesdames  , Messieurs , Membres , sociétés , organismes internationaux, français, libanais à l’étranger et au liban,
Je tiens à souhaiter à tous nos membres , sociétés et particuliers , organismes internationaux et associations, français et libanais à l’étranger et au Liban  un très bon début reprise d’activité , en espérant que les entreprises françaises et libanaises puissent en collaboration avec notre réseau professionnel sortir de la crise sanitaire , économique et financière.
Compte tenu des circonstances économiques que le Liban traverse, le Forum des Experts Libanais s’est mobilisé pour venir en aide aux étudiants libanais en France , notre jeunesse symbole et espoir de l’avenir de notre Liban, et aux familles les plus fragilisées au Liban avec un programme complet de soutien à distance :

  • soutien financier
  • soutien économique
  • soutien psychologique/Coaching

Les étudiants Libanais sont à la fois touchés par la crise sociale au Liban et par la crise sanitaire dans le monde et particulièrement en France. En effet, un grand nombre d’étudiants Libanais rencontre actuellement des difficultés à percevoir l’argent normalement versé par leurs familles. Par ailleurs, en raison de la crise sanitaire, la plupart de ces étudiants ne pourront pas retourner au Liban pendant les vacances d’été et seront donc contraints de garder leur logement étudiant, impliquant ainsi des frais supplémentaires. L’association du Forum des Experts Libanais souhaite se mobiliser efficacement au côté des étudiants en difficultés par le biais d’un soutien financier, économique et psychologique.
A ce jour, l’association a récolté 2835 Euro . Nous avons aidé  53 étudiants parmi lesquels 11 étudiants en aide financière et économique et 42 étudiants en aide économique et social.
Nous souhaitons au début remercier tous les gens qui ont contribué à notre cagnotte et faire appel à votre générosité et votre sens humanitaire pour nous permettre de continuer notre tâche au moins jusqu’au mois de septembre/octobre 2020.
APPEL A GENEROSITE POUR GARDER LES LIENS AU-DELA  DU COVID-19 ET LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE (AU LIBAN OU EN FRANCE)
Chers membres , sociétés , particuliers , organismes internationaux , associations, français , libanais à l’étranger, Libanais au Liban travaillons ensemble pour donner de l’espoir à notre jeunesse symbole de l’avenir de notre Liban , et aux familles les plus fragilisées au Liban ont besoin de vous .
Vous pouvez donner directement  en toute transparence:
1-sur le compte paypal en cliquant sur http://www.forumexpertslibanais.com puis sur  FAIRE UN DON
 
 
2- Directement par virement sur le compte du FORUM DES EXPERTS LIBANAIS.
IBAN Code B.I.C CRLYFRPP
FR05 3000 2004 5300 0000 8728 V78.
3 Par chèque, merci de le libeller à l’ordre de : Forum des Experts Libanais –et  l’envoyer au 40 Rue Marius Jacotot – 92800 Puteaux– France.
Vos dons nous permettront d’aider un plus grand nombre d’étudiants.
Même les petits dons comptent !
Un groupe donateur a été crée sur WhatsApp pour les donateurs afin d’une relation fluide sur les dons , les besoins de leurs entreprises et les profils de nos étudiants libanais en France.
Un groupe étudiant a été crée sur WhatsApp pour les étudiants libanais soutenus par l’association afin d’une relation fluide d’aide, de partage et de mise en avance des compétences.
Soutenons-les, Soyons solidaires !
Pour vous & avec vous
Forum des Experts Libanais
 
 
 
 
 
 
 

Peut-on considérer l’accord commercial Etats-Unies/Chine une fin de guerre ?

Intervention sur France 24 le 17 Janvier 2020 

de Madame Nada Chehab, 

Experte dans l’économie et la finance internationale et le lutte anti-blanchiment.

                                                               &

Présidente de l’association « Forum des Experts Libanais ».

Peut-on considérer l’accord commercial Etats-Unies / Chine une fin de guerre?

  • Je crois que c’est une étape de cesser le feu, afin que Trump bénéficie du coup médiatique de cette accord en attente des élections Américaines

L’accord est composé de 2 phases, la première phase concerne:

  1. L’achat pour 200 milliards de dollars de produits américains supplémentaires américains supplémentaires au cours des deux prochaines années.
  2. Le respect de la Propriété intellectuelle- Transfert de technologie

La deuxième phase débutera après les élections Américaines , elle attaque les points essentiels de la guerre commerciale entre les deux pays . Elle est plus difficile à réaliser selon les économistes. Nous pouvons considérer cet accord comme un coup médiatique dans sa première phase.
Si l’administration américaine soutient que c’est la Chine qui paie, une grande majorité d’économistes soulignent que ce sont les importateurs américains et peut-être bientôt les consommateurs qui font les frais de ces surtaxes.
Quelles conséquences sur l’Europe ?
L’Europe va être un dommage collatéral car les produits américains vont être prioritaires
La 2ème phase concerne:
Devises

  • Respecter les principes du Fonds monétaire international (FMI) visant à éviter la manipulation des taux de change
  • Les deux pays s’abstiendront aussi de réduire de manière compétitive la valeur de leurs devises.

Mécanisme de règlement des différends

  • Une entreprise américaine ayant des activités en Chine puisse déposer un recours directement aux Etats-Unis.

Droits de douane

  • Les droits de douane frappant plus de 370 milliards de dollars de produits chinois seraient maintenus tant que la phase 2 de l’accord ne serait pas signée.
  • La guerre commerciale ne sera terminée que lorsque toutes les taxes douanières auront disparu

 

Sondage solutions proposées pour rétablir la confiance dans l’économie et le secteur financier au Liban , lors du colloque du 28 Janvier 2020 à l’Assemblée Nationale


Chers (es) Amis (es),
C’est dommage que nous n’avons pas pu vous avoir avec nous le 28 Janvier, j’espère qu’à travers ces informations, vous pourrez participer au sondage sur les solutions proposées lors du colloque organisé avec le soutien du Groupe d’amitié France-Liban et de son Président Monsieur Loïc Kervran, sur le thème:
«  La crise économique et financière au Liban :
Quelles solutions pour rétablir la confiance ?
pour redonner confiance dans un pays qui souffre sous le poids d’une crise économique et financière.
Nous vous invitons à participer à ce sondage en cliquant sur le lien suivant:

Nous serons avec vous en Mars 2020 pour vous communiquer les résultats de notre sondage et réfléchir avec vous sur le next step.
Nous vous invitons à nous rejoindre et à manifester votre intérêt pour notre action au service des relations économiques entre la France , le Liban et les libanais à l’étranger . Nous avons besoin de vous pour poursuivre notre action de façon déterminée.
Rejoignez nous sur LinkedIn Linkedin Group 

Pour Vous & avec Vous
Forum des Experts Libanais
Présidente
Phone: +336 88 36 23 53
Mail: nada.chehab@forumexpertslibanais.com
LinkedIn Linkedin Group 
 

Communiqué de presse colloque du 28 Janvier 2020 à l’Assemblée Nationale sous le thème: La crise économique et financière au Liban : Quelles solutions pour rétablir la confiance ?

Seance ouverture
Le Forum des Experts Libanais a organisé pour ses 8 ans un colloque exceptionnel à l’Assemblée Nationale le 28 Janvier 2020 sous le thème de :

La crise économique et financière au Liban :

Quelles solutions pour rétablir la confiance ?

Madame Nada Chehab , présidente du Forum des Experts Libanais, avec le soutien du Groupe d’amitié France-Liban et de son Président Monsieur Loïc Kervran, pour redonner confiance dans un pays qui souffre sous le poids d’une crise économique et financière et en présence de Son Excellence Monsieur Rami ADWAN Ambassadeur du Liban en France.

Madame Nada Chehab , nous a rappelé les objectifs de l’association et a proposé trois solutions pour aider le Liban et le peuple libanais à sortir de sa crise . Parmi les solutions proposés pour les libanais dans le besoin, la création d’une aide alimentaire en offrant une carte de crédit maximum 50$ par mois à utiliser seulement dans les tawnieh (super marchés) pour des produits alimentaires.
Pour développer le secteur agricole et industriel , Madame Nada Chehab a proposé un fond d’investissement de micro-finance pour des micro-entreprises dans le secteur agricole et industriel pour les aider à tenir face à un imprévu.
Pour redonner confiance dans le secteur bancaire et assurer un accompagnement des libanais de l’étranger dans la reconstruction des infrastructures nécessaires au Liban et créer des emplois le jour où la bonne gouvernance sera de rigueur un fond d’investissement à l’étranger peut être une solution à explorer.

« Bonne gouvernance, compliance, transparence : Outils de performance durable »

Modératrice : Mme Nadia ESSAYAN, vice-présidente du Groupe d’amitié France-Liban à l’Assemblée Nationale,députée du Cher

Intervenants :

Le Colloque a unit des hommes et des femmes à l’expertise reconnue dans leur domaine . Monsieur l’Ambassadeur  Pierre Duquesne, Délégué interministériel à la Méditerranée, chargé de la conférence CEDRE (Conférence Economique pour le Développement par les Réformes et avec les Entreprises)  a participé à la première table ronde dédiée à l’importance des sujets de bonne gouvernance, compliance et transparence dans une logique de performance durable. Il a notamment présenté les trois piliers sur lesquels repose la CEDRE (projets, réformes, financements) et a indiqué que, si la CEDRE était toujours valable, « la mise en œuvre des mesures et des projets qu’elle contenait étaient plus urgentes que jamais ». Il a également souligné que la demande de réformes de l’opinion publique libanaise était exactement identique à celle de la communauté internationale.

Monsieur Patrick Moulette Chef de la division anti-corruption à l’OCDE, a évoqué le rôle que peut jouer l’OCDE pour les pays à lutter contre la corruption. Le but de l’OCDE est d’aider les pays à être en conformité avec les normes internationales. L’OCDE dispose d’un savoir-faire maitrisé pour aider le Liban mais il faut une demande et une volonté des dirigeants et un budget alloué. Monsieur Moulette a fait plusieurs voyages récents au Liban, ce qui est rare pour un fonctionnaire de l’OCDE.

Madame Fadma Bouharchich, Juriste experte en lutte contre le blanchiment/financement du terrorisme et sanctions financières internationales à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a rappelé de manière générale le rôle de la LCBFT dans l’attractivité d’une place financière, les normes du GAFI en la matière et comment cela contribue à assainir l’économie des pays et renforcer l’attractivité d’un pays. Elle a aussi évoqué le dispositif gel des avoirs en France et  la pratique française en matière de gel des avoirs pour lutter contre le financement du terrorisme. Elle a présenté l’utilisation du gel en France pour entraver le financement du terrorisme et son intérêt pour signaler aux établissements du secteur bancaire les flux à surveiller.

 

Monsieur Jean-Pierre GUINE-Consultant chez NCC-New Concept of Consulting, spécialiste en lutte contre la corruption et la fraude a donné des exemples concrets sur le rôle de l’enquête judiciaire dans l’éthique des affaires et comment le déclenchement d’une enquête est un choc pour les corrompus et les corrupteurs. Même si, généralement, les défenses sont très bonnes, il reste le risque de réputation dont il est difficile de se défaire.

Monsieur Guiné nous a parlé aussi du Principe de souveraineté des États, du mécanisme des Commissions rogatoires Internationales , de la difficulté d’enquêter dans le domaine de la corruption internationale en donnant comme exemple qu’il faut moins d’une seconde pour effectuer 15 virements internationaux et un mois pour obtenir des informations auprès de chaque banque. Monsieur Guiné nous a rappelé le gel des avoirs, le principe de confiscation et restitution des biens mal acquis.
En conclusion , Monsieur Guiné a fait l’éloge de L’ISO un outil de prévention et comment
l’adoption d’une norme librement construite et consentie par les entreprises peut changer les mentalités, la corruption étant une affaire de culture et de contraintes.
 
 

« Rôles des banques libanaises dans le rétablissement de la confiance et le renouveau économique »

Modérateur : M. Farid ARACTINGI, Secrétaire général de la Chambre de Commerce Franco-Libanaise (CCFL)

Intervenants :

28/01/2020 Assemblée Nationale/Paris.
Monsieur Riad OBEGI – Président de la banque BEMO SAL. est pour relancer l’activité économique en reprenant les crédits bancaires. Les banques libanaises ont des liquidités abondantes au Liban. Limiter le crédit ne peut qu’accroître le marasme économique. Malgré les difficultés actuelles, il reste de bonnes entreprises, des capacités importantes et, à mesure que la confiance revient, l’économie retrouvera sa santé. La Banque Bemo a déjà décidé de recommencer à prêter à ses clients et espère que les autres banques la suivent. La crise actuelle prouve avant tout la force intrinsèque de l’économie libanaise et la résilience du peuple libanais. Peu de pays au monde auraient résisté à des guerres à toutes leurs frontières, un afflux de réfugiés représentant 40% de la population et des sorties de liquidités hors du système bancaire pour près de 20 milliards de dollars soit plus de 35% du PIB.
La situation économique est certes mauvaise mais la solution n’est pas de s’entretuer ni de chercher des boucs émissaires. Le Liban et l’Etat libanais n’ont pas besoin de faire faillite, rien ne le justifie hors du sentiment de panique et des jugement à l’emporte-pièce. Les actifs des Libanais et de l’Etat libanais dépassent de loin leurs dettes. Présentement, les Libanais ont près de 4 milliards de dollars en banknotes. Cela fait 10 fois plus que la norme des pays ayant le même niveau de développement que le Liban. Durant les trois dernières années, la balance des paiements a été déficitaire comme elle ne l’a jamais été durant les 50 dernières années. Avec le retour de la confiance, l’argent ressortira de sous les matelas, les transferts reprendront et cela assurera une solide croissance. Cependant, il faut tirer parti de la présente crise pour réformer notre Etat, nos entreprises et surtout notre tissu social. Nous ne pouvons plus négliger nos vieux, nos chômeurs, nos pauvres, nos réfugiés et nos travailleurs étrangers. Dans l’immédiat, pour ranimer l’économie et rétablir rapidement la confiance, la Banque du Liban peut injecter 10 milliards de dollars dans l’économie. Elle en possède plus de 30 milliards auprès d’institutions internationales en sus de 14 milliards en or (qui peuvent être gagés pour emprunter à un taux d’intérêt de moins de 2%). Il est indispensable néanmoins d’écarter toutes les menaces de haircut qui compromettent le rétablissement de la confiance et qui, s’il arrive, détruira durablement le secteur bancaire libanais.
Riad Obegi est pour un système libéral et humain qui peut faire la différence, la force et qui renforce le lien avec la très large diaspora libanaise. Il a parlé en conclusion du CHO (certificat hypothécaire Obegi), un produit bancaire qui peut dynamiser le capital immobilier libanais estimé à 1000 milliards de dollars et ainsi renforcer l’économie nationale.

Monsieur Jean RIACHI -Président du Groupe et CEO de FFA Private Bank SAL a déclaré que la crise actuelle est due à un défaut de gouvernance du secteur public et du secteur bancaire qui n’a pas su profiter des chocs extérieurs positifs de 2001 et 2008 pour s’engager dans une réforme sérieuse des finances publiques et de la structure de l’économie. Il a souligné qu’à l’avenir le secteur financier devra se tourner vers le financement de l’économie réelle plutôt que l’économie de rente .
 

Georges Hyam MALLAT– Associé-gérant de Hyam G. Mallat Law Firm, a axé son intervention sur le rôle que les banques libanaises avec leurs banques étrangères correspondantes peuvent avoir pour le rétablissement de la confiance et le renouveau économique, en ayant recours à un outil d’application que sont les Partenariats Publics Privés (les PPPs). Mais il a tenu à insister sur le fait que la technique envisagée ne saurait peser sans une volonté politique et une action conséquente sans lesquelles le rôle de l’administration se bornerait à gérer la crise actuelle qui, sans vision, risquerait de se transformer en effondrement total.
Il a précisé que dans le cadre du manque de confiance dont souffrent les secteurs politique et public libanais, le recours à cette loi permettrait de solliciter le secteur privé qui déjà bénéficie de la confiance internationale et locale. Ce serait en quelque sorte une délégation d’infrastructures publiques au secteur privé pour accélérer le retour de cette confiance.  En effet, les institutions financières internationales insistent souvent sur la nécessité de privatiser des infrastructures publiques en tant que condition à la mise à disposition de prêts. C’est le cas aussi pour le Liban à qui les bailleurs de fonds ont requis entre autre le recours aux PPPs en contrepartie des 11 milliards de dollars d’aides promises lors de la conférence CEDRE.
Il a ainsi exposé les avantages de la loi sur les PPPs promulguée au Liban en 2017, tant :
– au niveau des compétences, en ce sens que les décisions relatives à l’implémentation et à l’exécution d’un projet PPP sont maintenant coordonnées par un organe indépendant, le Haut Conseil de la Privatisation et du Partenariat, assisté d’une commission de coordination ainsi que de bureaux de suivi spécialisés.
– qu’au niveau de la consistance institutionnelle, car l’implantation d’un projet PPP entrerait maintenant dans le cadre d’une politique d’investissement constante qui permettrait au co-contractant privé d’éviter les aléas des tiraillements politiques pour ne pas répéter les exemples regrettables des contrats de téléphonie mobile et de la poste.
Il a ensuite exposé les divers modes de financements assurés par les banques sur les phases successives de ce genre de projets, ainsi que le mode de remboursement.
Il a conclu en précisant que si les compétences et la consistance institutionnelle sont de nature à assurer le confort nécessaire aux investisseurs internationaux quant à leur perception des infrastructures et du secteur public libanais pour une croissance soutenue de l’activité économique génératrice de stabilité sociale, il n’en demeure pas moins qu’une bonne application de la nouvelle loi est à même de soustraire aux politiques une grande partie de leur emprise sur divers secteurs publics dont l’exemple le plus saillant est aujourd’hui l’Electricité du Liban. Ainsi, le défi majeur de la nouvelle loi réside dans la nécessité de voir le gouvernement lancer le premier PPP pour initier la dynamique PPP et pour que cette loi ne demeure pas longtemps un texte sans application au moment où les infrastructures libanaises accusent une situation critique.

Mme Nada CHEHAB– Fondatrice et dirigeante de NCC-New Concept of Consulting, considère que le système bancaire libanais libre est un des atouts du Liban et que nous devons le soutenir et l’adapter aux exigences internationales en ayant la conviction que la bonne gouvernance, la conformité et la transparence dans le secteur privé ainsi que dans le secteur public sont un gage pour un système qu’on peut refonder et qui pourra devenir un modèle à adopter. Le monde change, il y a un besoin de restructuration et de transformation pour rester compétitif et retrouver la confiance dans un système irréprochable basé sur la bonne gouvernance. Elle considère qu’Il faut une exclusion générale et définitive de la menace de Haircut.
Elle a dit que nous devons nous focaliser sur deux des atouts du Liban, le commerce international et le secteur bancaire. Le commerce international constitue l’une des identités historiques du Liban du fait de son histoire, de sa culture et de son système bancaire, qui a joué un rôle important par son savoir-faire, en formant plusieurs générations dans le domaine bancaire partout dans le monde.
Elle a enchainé sur l’interaction directe entre le commerce international et les banques libanaises, la dégradation de la note souveraine, et les différents risques qui ont été soulignés depuis Décembre 2019, diminuant ainsi le réseau de « Correspondent Banking »
L’effet de cette situation ne pèse pas seulement sur le Liban, mais sur toutes les sociétés libanaises ou ayant un dirigeant libanais ou ceux qui travaillent avec le Liban et les libanais.
Pour les particuliers: les banques étrangères refusent d’ouvrir des comptes pour les libanais.
Les banques libanaises et étrangères ont réduit ou annulé les facilités de leurs clients.
Les banques familiales sont un atout pour le Liban, mais il leur faut coordonner et collaborer entre elles pour y inclure un système de bonne gouvernance, afin de mieux identifier le risque et le gérer. La conformité dans les secteurs public et privé au Liban doit être de rigueur et les experts libanais à l’étranger peuvent être les meilleurs interlocuteurs.
La conformité basée sur une conviction profonde peut faire la différence pour le Liban. Les Libanais à l’étranger, experts dans ce domaine, peuvent être le lien entre leur pays d’origine et la conformité internationale.
La Banque du Liban doit appliquer ce système de bonne gouvernance et donner plus de pouvoir au Président de la commission de contrôle des banques et aux 4 vice-gouverneurs.
Un système de contrôle efficace doit être établi à l’égard des dirigeants et des responsables des secteurs publics et privés pour être jugés et sanctionnés sur base de leur rendement.
Une stratégie de développement du secteur commercial et de financement des commerçants, des industriels et des agriculteurs doit être mise en place.
Une collaboration active doit s’installer entre les entreprises libanaises au Liban et à l’étranger, et réciproquement.
Il faut utiliser les réseaux internationaux pour communiquer les messages de confiance.
Il faut communiquer aussi en toute transparence sur les projets et décisions
Ces mesures permettront selon Mme Chehab :
– à la balance commerciale d’être moins déficitaire du fait que les produits importés vont être moins chers car le PIB va diminuer.
– aux exportations des sociétés libanaises d’augmenter depuis le Liban ou l’étranger.
– aux secteurs agricole, industriel, médical, éducatif… de prospérer du fait que les intérêts vont diminuer ce qui permettra de développer d’autres moyens de ressources.
La Banque de Liban doit inciter une politique de développement de l’activité pour les entreprises libanaises au Liban et hors du Liban.
Les sociétés libanaises ou ayant un dirigeant libanais peuvent être les principaux exportateurs vers le Liban.
Les banques libanaises à l’étranger peuvent jouer un rôle important du fait de la garantie importante (100.000,00 Euro en Europe par compte) et pourquoi ne pas redonner confiance aux épargnants libanais en augmentant le montant minimum garanti par compte de 3.500$ à 100.000,00 $ ?
Il faut profiter de la crise actuelle que traverse le Liban pour créer un modèle unique de collaboration du peuple libanais, à l’intérieur et à l’extérieur des frontières – un modèle de coexistence, de solidarité et d’efficacité.
Nous devons nous appuyer sur nos forces et corriger nos faiblesses.
Nous devons imaginer des solutions, les mettre en œuvre, et avoir confiance en leur succès.

 
En clôture du colloque, Madame Nada Chehab a rappelé que les sujets et les solutions proposées vont faire l’objet d’un sondage afin de pouvoir adresser, après le colloque, un questionnaire qui permettra d’évaluer et de prioriser les solutions proposées aux participants ainsi qu’à tous les membres du Forum des Experts Libanais sur les réseaux sociaux.

































L’accord commerciale USA/Chine va t-il influencer sur les Européens?

Intervention sur France 24 le 17 Janvier 2020

de Madame Nada Chehab,

Experte dans l’économie et la finance internationale et le lutte anti-blanchiment.

                                                               &

Présidente de l’association « Forum des Experts Libanais ».

L’accord commerciale USA/Chine va t-il influencer sur les Européens?

  • Les produits Européens ne vont plus être priorités après l’accord commercial entre les Etats Unies et la Chine.
  • Les Européens vont être un dommage collatéral de l’accord commercial USA-Chine.

Comment le secteur bancaire libanais est arrivé à ce point?

Intervention sur France 24 le 17 Janvier 2020

de Madame Nada Chehab,

Experte dans l’économie et la finance internationale et le lutte anti-blanchiment.

                                                               &

Présidente de l’association « Forum des Experts Libanais ».

 
 

Diner-Débat avec Dr. Saad Andary -Vice Gouverneur de la Banque du Liban

Chers Amis,
Dans le cadre des rencontres économiques du Forum des Experts Libanais,
La Présidente est heureuse de vous convier à une exceptionnelle Diner-débat
avec
                                                   Dr. Saad ANDARY
                                Vice-Gouverneur de la Banque du Liban

                      Former Chairman of the ICC’s Anti-Corruption Committee, Lebanon Chapter.

                         Membre du Conseil de Surveillance de l’ESA

autour du thème :

                                 “The Future of the Lebanese Economy: A SWOT Analysis”

                             Le Jeudi 10 Janvier 2019 de 19h à 23h00

à : « La Maison des Polytechniciens » 12 rue de Poitiers – 75007 Paris
Accès : (Métro : Solferino ligne 12 )

Hana Samadi Naaman clôturera le débat en nous parlant du rôle des espaces muséaux dans le développement social, culturel, économique et touristique des régions et du pays tout entier, et de son livre qui vient de sortir
                                             

                                     Sur la route des Musées au Liban,

et en particulier du Musée de la Banque du Liban.
Inscription à la soirée-débat et au diner, au plus tard le 8 Janvier 2019 :
65€ TTC pour les membres
90€ TTC pour les non- membres
Le règlement des frais d’inscription peut s’effectuer en cliquant sur
INSCRIPTION ou, par virement bancaire : FORUM DES EXPERTS LIBANAIS
IBAN Code B.I.C : FR05 3000 2004 5300 0000 8728 V78 CRLYFRPP
RSVP : forumexpertslibanais@gmail.com. ou/or tél : 06.88.36.23.53